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Tradescantia Nanouk et Tradescantia Sweetness

par Griselidis
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tradescantia nanouk

Cela faisait une éternité que j’avais dans mes brouillons un article sur les différences entre la tradescantia Nanou et la tradescantia Sweetness. J’aime beaucoup les deux d’ailleurs. La nanouk pour sa robustesse. La sweetness pour sa fragilité. Encore que,  j’aurais préféré mieux la connaître… En effet, cette beauté est plus fragile que la Nanouk. Il en sera question plus bas. 

Différences entre la tradescantia Nanouk et la Tradescantia Sweetness

La robustesse de l’une et la vraie fragilité de l’autre

Si on ne met pas les deux plantes l’une à côté de l’autre, franchement, pas facile de leur trouver des différences. Elles se ressemblent beaucoup. Pourtant, quand on dispose un pot de Nanouk à côté d’un pot de sweetness, même si ce n’est pas criant, on voit bien les différences. 

Différences entre les tiges de nanouk et de sweetness

D’abord, la nanouk a des tiges plus larges et trapues. Plus épaisses. Et ça joue évidemment sur sa robustesse. Si on choque un pot et qu’une tige prend un coup, elle casse facilement, mais ça va. Rien de dramatique. On repique la tige quelques jours plus tard dans le substrat et ça repart la plupart du temps. 

Tandis que la sweetness a des tiges beaucoup plus fines. Et plus souples. 

tradescantia sweetness

Tradescantia Sweetness

Différences entre les feuilles de nanouk et de sweetness

Ce qui est valable pour les tiges est aussi valables pour les feuilles. Les feuilles de la nanouk sont plus épaisses et moins souples que celles de la sweetness. Elles sont aussi beaucoup plus proches et resserrées. Cela dépend bien entendu de l’exposition qu’on proposera à l’une comme l’autre. 

Alors pour les feuilles, ça casse donc plus facilement chez la nanouk en cas de choc, que chez la sweetness. Bonne nouvelle ? Pas forcément. 

jolie tradescantia nanouk juin 2021

Jolie tradescantia Nanouk en juin 2021

Fragilité de la sweetness

Si je parle de sa fragilité, c’est que je me suis occupée de la même manière de l’une comme de l’autre. Mais en termes d’oublis d’arrosage, cela aura hélas été fatal à la sweetness, tandis que la nanouk est repartie comme si je n’avais pas oublié qu’elle avait eu soif. 

La Sweetness n’est donc plus dans la collection de plantes. Elle a péri à cause de mon oubli et sans doute parce que je la pensais plus forte. Plus robuste. Dès le début j’avais bien senti que la tradescantia sweetness était globalement plus fragile que la nanouk. Mais je ne l’avais peut-être pas assez retenu sur la durée. 

Bien entendu, ça m’aura fait quelques chose de perdre la sweetness. Je ne la remplacerai pas pour autant. J’ai peur de refaire la même erreur mais aussi donc de la négliger et d’en perdre une autre. 

La nanouk est donc plus solide et c’est la bonne nouvelle. Si ses tiges et feuilles sont plus rigides et marquent ou cassent facilement, elles demeurent tout de même solides. De quoi donc pouvoir facilement débuter avec de la tradescantia chez soi sans risquer de la perdre au premier oubli ou pépin. 

Leurs besoins

Les besoins en eau de la nanouk comme de la sweetness sont sensiblement les mêmes de mon humble expérience. En termes d’exposition, idem. En revanche, à traitement égal et entretien égal, la nanouk pardonnera plus facilement un oublie d’apport en eau. Tandis que la sweetness aura beaucoup plus de mal à repartir, notamment si ce sont les bases des tiges qui sont sèches. 

Alors si vous avez la chance d’avoir ces deux belles tradescantias chez vous, profitez-en ! Mais restez proches de votre sweetness car la coquine sous des airs parfois solides, reste fragile. 

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