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Les Tics de Gardening Addict

tulipes photo strawberries.fr

Depuis que cette passion pour les plantes s’est installée à la maison et dans ma vie, je me surprends parfois, pour ne pas dire souvent tout le temps, à avoir des réflexes que je n’avais pas avant. Un peu comme des tics.

Quels sont donc ces fameux réflexes ?

Avant, quand j’allais quelques part, je ne prêtais pas forcément attention aux plantes. Je suis assez observatrice mais comment dire, ça ne faisait pas partie de mes centres d’intérêts. Donc sauf si les éléments botaniques étaient massifs ou très graphiques, je passais complètement à côté. Sans faire attention du tout.

Or désormais, quand j’arrive dans un endroit que je ne connais pas, je parcours tous les recoins du regard, à la recherche de plantes et autres fleurs. Comme si un radar était planqué dans ma tête et qu’il se déclenchait dans un lieu inconnu.

lilas printemps

Autre réflexe, celui de la Collectionneuse

Pour les plantes grasses comme pour les plantes vertes, désormais il y a un côté : J’aimerai bien l’avoir ! Bon, pas pour toutes les plantes hein. Genre les orties, je les préfère dehors ;) Quand bien même la plante a véritablement de nombreuses vertus indéniables. Mais sauf si je trouve une plante moche laide horrible, alors j’ai souvent une petite réflexion qui passe, du style, ah tiens elle, elle est pas mal, elle irait bien dans le petit coin là ! Oh et cette petite succulente là, je ne l’ai pas. Ses feuilles sont tellement chouettes ! Vous vous doutez bien que souvent aussi je dois me résoudre à faire comme les enfants dans un magasin de jouets et repartir la queue entre les jambes. On loue un appartement, on n’a pas un palais, ni un jardin. Tristesse et désarroi dedans quand il faut quitter une jardinerie sans que je reparte avec une précieuse. Fuckin’world. (Là tu peux aussi imaginer Caliméro, ça marche aussi).

Le réflexe du Cékoiça

J’ai beau commencé à connaître quelques petits noms de plantes, je suis bien loin d’avoir la culture d’un professionnel. Loin s’en faut. Du coup, quand j’aperçois une plante que je ne connais et qui m’intéresse, ça finit toujours en : C’est quoi ça ? Auquel cas très souvent, je prends la plante en photo, à la volée, avec mon téléphone et plus tard, je pars à la recherche du petit nom de la plante. Au final, si la plante était vraiment belle, ça finit souvent en une vraie petite étude de la chose. Avec des lectures sur ce qu’elle aime, ce qu’elle craint, où et comment la trouver… Bref. Un réflexe de passionné(e), parfois chronophage, mais si chouette et qui accessoirement permet de se cultiver, à défaut de cultiver pas mal de plantes ;)

boutures-duo

Les Autres Réflexes positifs de cette passion

Avant, quand j’avais du temps à tuer, je finissais souvent voire systématiquement devant l’écran. Ordinateur ou TV, internet, smartphone. Et même si c’est aussi pour du travail à la maison et pas simplement du fun à renforts de surf sur les réseaux sociaux, autant dire que ça reste du temps devant l’écran, ce qui n’est pas sans conséquences. Fatigue de la vue notamment. Or, désormais, depuis que la passion pour les plantes a débarqué, je passe beaucoup moins de temps devant l’écran. Naturellement, j’ai donc doucement entamé une digital detox. Une detox light bien entendu, car je suis trop accro à ça pour lâcher. Mais une detox quand même. Comme un équilibre trouvé ou retrouvé quant au temps dédié au virtuel et/ou à la technologie. Et sans trop de surprise, ça fait du bien. Un bien fou !

Dans la même lignée, il y a l’effet détente dans le fait de s’occuper des plantes, qui n’est pas anodin. Pas de stress quand on jardine. Pas d’agression sonore, pas d’agression visuelle, pas d’agression tout court.

Enfin, c’est un retour au palpable non négligeable, au vert, à la nature. Un truc si bête et méchant qu’on l’oublie tout simplement, souvent pour des raisons incontournables et des aléas du quotidien qui nous retiennent loin de ces fondamentaux.

En fait, en ayant ces quelques réflexes, de consommateur parfois je le reconnais, on en prend d’autres qui eux, sont loin d’être négatifs. Des réflexes qui recentrent sur de l’essentiel et du sain. Cela éveille la curiosité, permet de se cultiver, d’échanger. Cela détend. Et cela déclenche parfois aussi des prises de conscience, comme lorsqu’on comprend que tout est si simple, avec les plantes. Et gratifiant aussi, quand on réalise qu’on réussit à faire évoluer ces petites choses et à les faire grandir.

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